SZÓTÁRAK, MŰFORDÍTÁS / DICTIONNAIRES, TRADUCTION

Sándor ALBERT, Ilyen szó nincs! > 131

Le lecteur du discours littéraire peut facilement buter sur des mots étranges qu’il
n’avait jamais rencontrés auparavant et qu’il comprend tout de même sans difficulté.
L’objectif de l’article est d’aborder philosophiquement ce phénomène et, à partir de
l’analyse de certaines solutions d’équivalence d’un traducteur hongrois célèbre, arriver à
la conclusion que ce que le traducteur traduit, c’est toujours la situation. Aussi l’effort
du traducteur vise-t-il à trouver les mots cibles qui soient les plus aptes à rendre le plus
fidèlement possible cette situation pour le public cible.

Honoré de Balzac Elveszett illúziók című regényében a Daniel d’Arthez
baráti köréhez tartozó egyik szereplı ezt a mondatot vágja a mű
fıszereplőjének, Lucien de Rubemprének a fejéhez:
- Ha úgy szeretnél, mint mi téged, nem adtad volna vissza olyan sietve, olyan
nagy léhhel-péhhel azt, amit mi olyan gyönyörűséggel adtunk neked. (Balzac, 1963: 645).

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