Réka SOMSSICH

L’intégration linguistique, à savoir la connaissance de la langue du pays d’accueil, au moins à un niveau de base, est un volet essentiel, même si elle n’est pas la question la plus essentielle de l’intégration culturelle des migrants. Le mode de l’intégration linguistique et la manière de porter preuve des connaissances de langue du pays d’accueil varient d'État à État. Dans certains pays ces exigences sont postérieures à l’entrée de l’immigrant, dans d’autres elles constituent une condition préalable.

Dans la pratique, au niveau du regroupement familial, la question de l’intégration culturelle surgit souvent comme une condition préalable à remplir avant que la réunification ait lieu. En vertu de la législation de certains États, le conjoint du regroupant, avant d’obtenir un permis de séjour doit réussir un test de langue pour prouver qu’il possède les connaissances linguistiques de base dans la langue du pays d’accueil. Ces exigences sont vues par les organisations internationales chargées de veiller au respect des droits fondamentaux, comme des conditions discriminatoires en elle-mêmes ainsi qu'une menace pour la vie de famille.

 

Pour lire la suite de cet article, veuillez consulter le pdf ci-dessous.

PDF download: